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 Le Marcheur de Rêves

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Lonewolf
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MessageSujet: Le Marcheur de Rêves   Lun 20 Juin - 18:24

Texte court, il devait juste être un texte seul, comme ça, puis j'ai intégré des idées qui me sont venues, et on m'a réclamé des suites x)
Elles sont en cours de rédaction, je devrais arriver à une courte nouvelle en recompilant le tout.

----------------------------

I Le Marcheur de Rêves

Il voyage, seul, d’une terre à l’autre. Il traverse des mondes différents les uns des autres et pourtant tous liés. D’un simple pas, il passe d’un désert peuplé de monstres à une forêt humide remplie de lutins. Partout où il passe, on le prend pour un fou quand il raconte ses histoires, mais il attire des dizaines de badauds avides d’aventures. On l’appelle le Marcheur de Rêves, celui qui vit dans les rêves. Lui accepte ce surnom, mais parce qu’il dit marcher dans les rêves du monde.

Quand on lui dit qu’il est fou, il répond que la folie et la réalité sont relatives. Après tout, tant qu’on rêve, qui peut dire où est la réalité ?
Quand on lui demande quels sont ses rêves, il répond qu’il ne rêve pas, qu’il n’a jamais rêvé. Pourquoi rêver quand on vit à travers les rêves des autres ? Les rêves sont sa vie, sa vie est un rêve. Voilà comment il se définit.

Tout le monde l’a vu au moins une fois et a quelque chose à dire sur lui. Beaucoup le croient fou, lui les considère comme endormis et aveugles face au monde qui les entoure et au pouvoir de la réalité des rêves. Alors, il voyage seul, incompris, isolé.

Pourtant, il y a un jeune homme qui le croit, qui est curieux, lui pose des questions, veut comprendre, et le suit à chacune de ses étapes.

- Si tu traverses les rêves, cela veut-il dire que nous sommes nous-mêmes des rêves ? lui demanda un jour le jeune homme.
- Pour moi, ces rêves sont la réalité, et tu es aussi réel que moi ou n’importe qui. Interroge-toi plutôt sur ce qu’est la réalité, et si les rêves n’en sont pas une extension. Voire même l’expression.
- Par définition, c’est impossible, et…
- Et pourquoi ? dit le Marcheur en lui coupant la parole et se retournant vers lui. En quoi est-ce impossible ? Qu’est donc la réalité, selon toi ? Ce que tu peux voir, sentir, toucher, ou toute autre sensation ? Si oui, alors, pourquoi tout ce que tu vois là ne serait-il pas réel ?

Le garçon resta la bouche grande ouverte face à cette question, voulant répondre, mais ne sachant pas quoi. La logique du Marcheur le désarçonnait et le faisait vaciller sur l’autel de ses certitudes.
Le voyage continua, à travers des paysages irréalistes, mais pourtant si réels. Comment une montagne pouvait-elle flotter au-dessus d’un désert, lui-même traversé par une rivière, où buvaient des animaux nés de plusieurs races ? Il n’y avait pas de réponse, mais c’était là, devant les yeux du jeune homme, et il pouvait en sentir chaque odeur.

Soudain, le Marcheur tira un coup de feu, abattant une créature semblable à un poulet. Il allait dépecer sa proie et préparer un feu pour le repas quand le jeune homme revint lui parler.

- Il… Il est mort ?
- Bien sûr. Et on va bientôt pouvoir manger.
- Je veux dire… Si ceci est un rêve, alors… On peut mourir dans un rêve ?
- Que t’ai-je déjà dit à ce sujet ? Si tu peux te sentir mourir ici, tu mourras aussi sûrement qu’ailleurs. Pourquoi la douleur et la mort ne seraient-elles pas réelles, si on peut les ressentir ? Ne sous-estime JAMAIS le pouvoir d’un rêve sur la réalité, en supposant que tu ne sois pas en pleine confusion entre les deux.
- Mais si ce n’est qu’un rêve, la mort est un réveil…
- Et si ce n’est pas un rêve ? Fais très attention. Naviguer entre les deux univers peut être troublant.

Les deux acolytes commencèrent leur repas, sous les yeux d’un troisième homme, debout au sommet d’une colline un peu plus loin. Celui-ci sortit soudain un fusil surmonté d’une lunette. Invisible, dans la lumière du soleil qu’il avait dans le dos, il prenait le temps de viser.
Le coup partit pendant que le jeune homme se relevait, la balle traversant sa poitrine de part en part avant de s’écraser dans le sable.
La victime tomba sur les genoux, la main sur la poitrine, ne pouvant endiguer le flot de sang. En voyant sa main couverte du liquide vital, le jeune homme se mit à légèrement sangloter.

- Ce n’est pas possible… On ne peut pas saigner dans un rêve… Je vais me réveiller, maintenant, et revenir plus tard…

Mais le Marcheur de Rêves, lui, ne disait rien. Il savait que les rêves des gens étaient sa réalité, qu’il y vivait et y mourrait. Et il savait que quelqu’un mort dans un rêve ne pouvait plus revenir, car il ne pouvait plus rêver. Le jeune homme était mort dans la réalité des rêves.

Comme le lui avait dit le Marcheur, si on peut ressentir les choses, pourquoi ne seraient-elles pas réelles ? Ce fut sans doute la dernière question qu’il se posa, avant de s’éteindre. On le retrouva mort dans son lit, sans aucune explication rationnelle. Il n’était pas le premier à mourir ainsi, sans raison, au cours de la nuit, et il ne serait sans doute pas le dernier.

Le Marcheur, lui, continuait d’explorer l’étendue infinie des terres des rêves, éliminant les causes de cauchemar, vivant seul, pourchassé par cet homme vêtu de noir qu’il ne réussissait ni à fuir, ni à tuer.
La dernière fois qu’il essaya, l’homme lui dit que le tuer serait un suicide et qu’ils mourraient tous les deux.

- Qui es-tu ? lui demanda le Marcheur.
- Toi. Ton ombre. Tes ténèbres. Choisis.

Et il disparut à nouveau sur ces paroles, prêt à semer la mort dans le sillage du Marcheur comme il venait de le refaire aujourd’hui.
La colère et la frustration l’envahissaient. Il était le Marcheur de Rêves, celui qui passe à travers le monde des rêves où tout devient possible, et il ne pouvait éliminer cette menace… Il savait que la clé de ce mystère existait, quelque part, dans un esprit.

Mais il n’imaginait pas où le mènerait cette quête folle…

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Au Jeu des Trônes, il faut vaincre ou périr. Il n'y a pas d'autre issue.
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- Qui es-tu ? lui demanda le Marcheur.
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MessageSujet: Re: Le Marcheur de Rêves   Lun 20 Juin - 18:24

II L'Homme des Abysses

Le temps avait passé depuis la disparition du jeune homme. Mais même le Marcheur de Rêves aurait été bien incapable de dire combien de temps exactement… Il avait repris sa marche, solitaire, sans but précis, errant d’esprit en esprit, sentant la présence de cet homme en noir partout où il allait.
Sans savoir pourquoi ou comment, il comprenait que leurs destins étaient liés, et il lui fallait comprendre les paroles de cet homme. Plus il y réfléchissait, et plus il se sentait perdu… Était-il bien présent à chaque fois ? Après tout, seul le Marcheur avait pu le voir et lui parler, jusqu’à maintenant. Et s’il n’était qu’un rêve dans cet univers, celui du Marcheur ? Il se sentit rapidement obligé de prendre du repos. Il lui semblait que la folie était toute proche de s’emparer de sa raison, à force de remettre en cause les bases même de sa vie.
Il quitta les froides terres pluvieuses où il se trouvait alors pour découvrir, quelques pas plus loin, une nuit au ciel constellé d’étoiles, sans le moindre nuage, un endroit propice à la méditation, au calme, et au repos.

Ailleurs, un cauchemar naissait…
Un homme était pourchassé. Sa course et sa respiration suivaient le même rythme effréné, alors qu’il essayait d’échapper au monstre lancé à sa poursuite. Le château était un véritable labyrinthe, mais rien ne semblait pouvoir détourner la créature, qui restait sur la piste de sa proie.
A l’extérieur, sous la pluie, l’homme vêtu de noir observait, impassible, pendant que le vent battait son manteau. Un sourire en coin sadique se dessina sur son visage, pendant que la pluie tombait sur son visage, s’écoulant lentement sans lui provoquer aucune gêne.

La créature, une sorte de griffon avec une gueule pleine de crocs acérés, finit par rattraper l’homme, et le saisit à la jambe. Il hurla sous l’effet de la douleur, frappa la tête de la bête, mais elle ne le lâcha pas, le serrant plus fort. Le sang coulait sur le sol, et l’homme vêtu de noir s’approcha, arborant toujours son sourire. Son rire fendit soudainement les cieux, se répercutant dans les murs du château. Il se baissa vers le blessé, dont la jambe était toujours prise entre les dents de la créature.

- Il est temps d’arrêter de courir, dit-il. Si tu ne sais pas pour quel péché tu vas payer, l’Homme des Abysses, lui, le sait.

La peur s’empara du visage de l’homme blessé. Il connaissait la légende de l’Homme des Abysses. On l’appelait ainsi car il pénétrait dans les abysses des esprits et des cœurs, trouvant le moindre élément pouvant placer un être face à sa nature. Il pouvait aussi lui arriver de simplement éliminer quelqu’un, pour des raisons connues de lui seul. On disait aussi qu’à son arrivée, sa victime était plongée dans un sommeil magique, que nul ne pouvait contrarier. Du moins, c’est ce qu’on racontait. Mais ce n’était qu’une légende… Et que sont les légendes, sinon des contes pour endormir les enfants ?

- L’Homme des Abysses… Haha… Voilà un vrai cauchemar, bien insensé…
- Vraiment ? Et qui es-tu pour dire ce qui est vrai ou pas ? Ce a qui du sens ou non ? Après tout, ce que tu vis là n’est rien de plus que l’expression de ton être véritable.
- Ce n’est pas réel ! Je vais me réveiller, et oublier tout ça.

L’Homme des Abysses ricana légèrement à cette réplique.

- Oh, pour sûr, tu vas te réveiller. Tu vas oublier. Et ce sera définitif dans les deux cas, je peux te l’assurer. Il est temps de t’éveiller à la dure réalité. Aurais-tu encore quelque chose à dire ?
- Va pourrir en Enfer !
- Haha… Un jour viendra où je prendrai ma réservation, sans doute. Mais ce ne sera pas aujourd’hui…

L’Homme des Abysses sortit son revolver du holster sur son flanc, et le pointa lentement sur la tête de l’homme.

- Alors, tu ne te réveilles pas ? demanda-t-il lentement.

Son doigt pressa la détente. L’homme s’écroula, mort, ne s’éveillant pas. La créature le lâcha, avant d’aller disparaître dans l’horizon, pendant que l’Homme des Abysses s’éloignait, en quête d’un nouvel esprit.

Le Marcheur de Rêves se réveilla en sursaut, surpris par la détonation d’un coup de feu, qui semblait provenir de loin. Et il savait pertinemment qui avait tiré… Des larmes coulèrent légèrement sur ses joues, alors qu’il se levait et reprenait sa marche. Il pleurait pour la victime, mais aussi pour ce qui allait fatalement finir par arriver, l’affrontement final entre lui et cet homme en noir, dont il ignorait encore beaucoup de choses…

Tout comme il ignorait encore ce qu’impliquaient leur opposition et leurs pouvoirs respectifs.

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MessageSujet: Re: Le Marcheur de Rêves   Lun 18 Juil - 18:30

III Le Cœur des Rêves

Le coup de feu de l’Homme des Abysses résonna jusqu’au Cœur des Rêves, troublant la quiétude du lieu. Le Cœur des Rêves n’était autre que la zone centrale liant les rêves entre eux pour former un monde complet, et les actes de l’Homme des Abysses le mettaient en danger.
Sa violence rompait l’équilibre, et inquiétait le Maître Rêveur, qui observait de loin son avancée et celle du Marcheur. Il était comme un témoin invisible et silencieux du duel auquel se livraient les deux aventuriers à travers les rêves. Mais il était préoccupé par quelque chose de bien plus grand…

- Si la situation continue, l’un et l’autre seront incontrôlables, pris dans une frénésie destructrice dirigée vers l’autre… Il faut stopper ça.
- Mais comment, Maître ? demanda l’assistant qui était avec lui, qui s’affairait dans le même temps à vérifier que le Cœur des Rêves fonctionnait parfaitement bien.
- Je ne vois guère que deux options… Neutraliser l’Homme des Abysses, c’est le plus violent des deux. Ou les amener ici, les confronter à la réalité des rêves… Et les y enfermer.
- Il y a bien une troisième option…
- NON ! répondit le Maître Rêveur sur un ton qui ne laissait pas place à la réplique. Il est absolument hors de question que l’on en arrive là. Tu n’as pas idée de ce que ça pourrait faire, de la folie qui pourrait naître… Il se pourrait que ça détruise les rêves. Et, par là, l’ensemble de toutes les réalités. N’oublie pas que c’est d’ici qu’elles naissent toutes. Non, je ne peux pas prendre un tel risque.

Le Maître Rêveur retourna s’asseoir devant la baie d’observation du Cœur des Rêves. Cet imposant espace circulaire transparent offrait un point de vue imprenable sur les monde des rêves, en-dessous du Cœur. Quiconque y regardait pouvait y voir la totalité de l’univers onirique, quelle que soit la distance. Le Maître y voyait où la situation tournait au cauchemar, où se trouvaient le Marcheur de Rêves et l’Homme des Abysses, espérant toujours qu’ils soient très éloignés, dans deux esprits différents et lointains. C’était justement le cas en ce moment.
Mais le Marcheur de Rêves s’approchait de plus en plus des dernières traces du dernier crime de l’Homme des Abysses. La situation ne préoccupait pas encore beaucoup le Maître Rêveur.

- Qu’il constate ce que l’objet de son obsession a fait. Cela devrait suffire à lui faire prendre conscience de la vacuité de sa quête. Ils ne peuvent pas se tuer. Du moins… Ils ne le doivent pas… Ce serait la fin de tout.

Le Maître s’enfonça dans son siège, soupirant, les traits tirés. Il savait que cet affrontement ne pouvait pas bien se terminer, et se demandait quelle attitude adopter. Son assistant, lui, vérifiait les Piliers Oniriques, véritables indicateurs de santé du monde des rêves, et surtout du Cœur. Et ce qu’il vit le terrifia.

- Maître !!! Les Piliers commencent à faiblir ! Il y a bien trop d’énergie négative, le Marcheur aura bien du mal à gérer le problème seul !
- Nous n’interviendrons pas. Ce serait bien trop risqué, pour nous comme pour le monde. Pour l’instant, ils peuvent réussir à se contrôler mutuellement.
- Et si ce n’était plus le cas ? insista l’assistant.
- Alors… Il me faudrait intervenir, et tu n’aurais plus qu’à espérer que tout se passe bien. Mais pour l’instant… Observons.

Et ils observèrent. Ils observèrent l’avancée des deux antagonistes, pendant que le Maître Rêveur restait préoccupé par leur lourd secret. Plus l’Homme des Abysses détruisait, et plus le Marcheur aidait et reconstruisait, parfois à en tomber de fatigue. Seule la perspective de retrouver son alter ego le maintenait debout, quoi qu’il arrive. Alter ego qui riait aux éclats pendant que le Marcheur pleurait, redoutant la confrontation, et la conséquence annoncée par l’Homme des Abysses.
Le Maître Rêveur la redoutait encore plus. Pour le monde, pour lui… Et pour le duo antagoniste. Incapable de prendre une décision quant à la façon de les arrêter, il observait le monde des rêves, le regard perdu dans son immensité. Un phénomène étrange attira soudain son attention. Un univers venait de naître, à part, vide et éloigné de tout. Le Marcheur de Rêves et l’Homme des Abysses semblaient s’y diriger.

Le Maître se leva, paniqué. Il savait ce que cela voulait dire. Les Piliers faiblissaient de plus en plus, et les cauchemars s’unissaient dans un seul esprit, vers lequel les deux antagonistes étaient irrésistiblement attirés. Quand ils se rejoignirent enfin, le Maître observa la conversation, l’esprit enfiévré. Mais il savait qu’il devait intervenir, cette fois, d’une façon ou d’une autre.

Le Maître Rêveur se leva, un air grave inscrit sur le visage.

- Si tu es croyant, prie. Sinon, espère… Il faudra beaucoup des deux pour que tout se termine bien… Lança-t-il à l’adresse de son assistant.

Et il disparut dans les terres oniriques, laissant celui-ci seul face aux Piliers, avec l’espoir que toutes les réalités survivent à la rencontre dans le Néant…

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MessageSujet: Re: Le Marcheur de Rêves   Mar 19 Juil - 18:41

C'est très bien raconté. J'aimerais déjà avoir la suite. Mais j'attend.
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MessageSujet: Re: Le Marcheur de Rêves   

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